Ministère de l’Économie,des Finances et de l’IndustrieA l'aube d'une mutationdu système industriel japonaisFORUM/CEREMUniversité Paris X Nan
2Ce qu'on présente aujourd'hui est encore le Japon d'avant la reconstruction, tout comme dansYoakemae 1 et sur le champ cet ami nous pa
92La poursuite des programmes nationaux de R-D est un exercice de persévérance techniquepour lequel les experts qui conseillent le National Intelligen
93Annexe VII : Le portage des cartes géographiques sur Internet et leurexploitation pour la navigation à terre : une spécialité japonaiseBien que les
Impression et reliureAtelier de reprographie de la DircomMinistère de l’Économie, des Finances et de l’IndustrieAoût 2001
3L'intoxication s'aggrava du fait que les politiciens estimèrent qu'il suffirait de pomper del'argent pour l'insuffler dans l
4Paradoxalement le peuple japonais, qui ne montrait qu’indifférence pour la crise politiquequand les politiciens concernés lui parlait un langage de l
5cabinet ministériel et, comme, depuis cinquante-six ans, il n’y a plus d’organe de l’Étatjouant le rôle de point fixe pour conduire ces conversations
6Introduction 5Le pouvoir, la contrainte, la ressource sont les trois dimensions sur lesquelles il a fallu faireporter l'observation ici parce qu
7être dissuadées d'organiser des déficits comptables par des procédés casuistiques (c'esteffectivement une condition à remplir pour que le m
8Les industries manufacturières développées à l'époque de la haute croissance, celles que lesjournalistes qualifient maintenant de “briques et mo
9Chapitre I – Les restructurations industriellesLes grands groupes industriels japonais, autrefois structurés par un tissu de participationscroisées a
10l'implantation sur les marchés étrangers, sous la forme d'investissements nouveaux,s’ajouterait aux unités déjà installées et risquerait a
11frontière, c'est-à-dire aux limites des structures industrielles existantes. Le rattrapagebénéficie de la connaissance des trajectoires à suivr
12Les groupes industriels doivent désormais trouver d'autres sources de financement. En toutpremier lieu en leur sein, en second lieu auprès d&ap
13Quatre holdings émergent sous lesquels il y aura, suivant les cas, soit une seule banque trèsforte (groupe Mitsubishi), soit une réunion de banques
14La Banque UFJ & UFJ Trust :• Un accord pour l'union des banques Asahi et Tôkai sous une même société de holding,prenant effet en avril 200
15b) la compagnie d'assurances Meiji Seimei (assurances vie), de même que les compagniesd'assurances Tokyo Marine and Fire et Nisshin Accid
16constructions navales ainsi que la “banque impériale”, tandis que le groupe Sumitomos'affirmait représenté par des grandes entreprises dans le
17En même temps que les groupes se contractent, il faut noter la tendance à ne garder qu'unebanque par groupe et la tendance du financier à centr
18groupes selon des segments non plus tant par type de produits ou de technologie, que par typede clientèle et de marché.C'est ainsi que NEC se d
19Tableau 11 : L’aggravation des licenciements dans les grandes entreprises japonaisesSecteurs Firmes MesuresChimie Shôwa Denkô - 800 emplois avant fi
20Le marché japonais des fusions et acquisitions est demeuré modeste jusqu’à la fin de l’année2000 parce que, dans l’ensemble, les industriels avaient
21Les stratégies d'innovation sont également au cœur de la formation, dans un certain nombrede groupes, de départements ou de sociétés de capital
AVANT-PROPOSL'enquête a été faite avant l'aube. Depuis la rédaction du rapport dont elle a fait l'objet, deschangements de politique se
22activités pharmaceutiques de Fujirebio et Schering a absorbé Mitsui Pharmaceutical. Lesfirmes envisagent d'opérer des fusions dans les années à
23Tous s'appuient sur la mise en place de méthodes d'évaluation axées sur les critères derentabilité de type Retour sur Investissements. On
24Plus encore, les objectifs centrés sur le renforcement de l'efficacité des actifs des entreprisesjaponaises conduisent la plupart d'entre
25Le renforcement de l'efficacité de l'offre apparaît à deux niveaux. L'organisation même desactivités est, tout d'abord, concerné
26Mais cette évolution rencontre des obstacles importants. En tout premier lieu, elle conduit àl'abandon de la stratégie traditionnelle qui faisa
27Chapitre II – Le rôle du MITI, en particulier la mission de l'Étaten régime de libéralisme, et la poursuite de la restructuration del'indu
28dont il professe l'expansion, sont celles de l'information et de la biologie, populaires au Japonet choisies par le gouvernement comme ved
29organes de l'administration publique – stipule que : “le ministère de l'Économie peutréclamer aux autres ministères qu'ils lui fourni
30ORGANIGRAMME GENERAL DU NOUVEAU MINISTÈRECabinet du ministreBureau des politiques de l'économie et de l'industrieBureau des politiques du
31Les rapports du MITI avec le Conseil économique et financier 26 vont être un sujetdélicat, déclare un fonctionnaire du MITI : “le Conseil en questio
32Si l'on veut vérifier la première tendance, on observe que le MITI recommande de modérer lesdépenses de l'État. Il tirera pouvoir de la po
33Dans le domaine de la distribution, l'exemple de Toys R’US est présent à l'esprit : il a causéla débandade du marché des jouets au Japon.
345,4 milliards de dollars, dont apparemment un peu plus de 2 sont à instruire et à exécuter parle MITI.La direction des Plans du MITI, une cellule qu
35fabriquant des téléphones mobiles, quand l'administration fut invitée à diriger des extensionsd'infrastructures adaptées à des très hautes
36budget comprenant les crédits d'incitation à la recherche technique industrielle, qui estconstant, et une fois décomptés les crédits d'équ
37dont la création, sous un nom primitivement différent, date de l’intervention de l’État dans lerenflouement des banques. Elle a précédé de plus de d
38Soutenir la bourse et, dans toute la mesure du possible, garantir aux entreprises japonaisesleurs prix, sont deux choses qui font figure de priorité
39prudence du MITI l’a disposé à le prévoir et les journalistes du “Club de la presse du MITI”,avec qui la mission a eu un long entretien, ont dit que
40Chapitre III – La “nouvelle économie” au JaponLe rôle moteur joué par la “nouvelle économie” dans la croissance de l’économie nord-américaine, de
41Figure 31 : Modalités de financement des firmes entrepreneuriales selon le “modèlecalifornien”Niveau de risqueassuré par l’investisseurÉlèveFaibleAm
REMERCIEMENTSNous remercions pour leur aide précieuse les personnes qui, au Ministère de l’Économie, desFinances et de l’Industrie et à la Direction G
42financiers afin de réaliser de substantielles plus-values. En 1998, l’ensemble de ce secteuravait investi autour de 5 milliards de dollars dans 1 00
43entreprises japonaises à manifester un réel intérêt pour “la nouvelle économie”. Lemouvement s’est opéré en deux temps : d’abord par une phase d’inv
443.1.2. La faiblesse persistante des fonds d’amorçageIl s’agit pour l’essentiel de la quasi-absence de business angels – malgré quelques initiatives
45important de perte de contrôle du projet) 33. Le capital-risque japonais n’offre pas d’aide dansle domaine du management et ne recherche pas à occup
46Tableau 32 : Fonds levés sur les nouveaux marchés financiers lors de l’introduction de nouvellesentreprises (en milliards de yens)1995 1996 1997 19
47partners et general partners. Les premiers sont des investisseurs institutionnels ouindividuels alors que les seconds sont des firmes de capital-ris
48iv/ dons de 10 000 à 50 000 dollars accordés par la Japan Small BusinessCorporation 40.Il s’agit en second lieu, de la fourniture de services divers
493.2. Les grandes entreprises et la “nouvelle économie”Les grandes entreprises japonaises ont en fait commencé à s’intéresser à la “nouvelleéconomie
50Tableau 33 : Taux d’accroissement annuel d’investissements pour quelques secteurs manufacturierspour la période 1998-2000 (en %)1998 1999 2000(1) (2
51Les technologies de l’information produisent divers effets induits, qui prennent la forme denouvelles fonctionnalités pour des produits existants ou
52Encart 31 : Méthodes japonaises de reproduction de fragments de la chaîne de l’ADN pourconfectionner des produits pharmaceutiques de diagnosticParmi
53numérique se superpose ainsi à la fracture financière, d’où un risque de dualisme accru entregrandes entreprises et pme au plan national. Ce flux d’
54Le décollage de cette activité au Japon, à partir de 1999, s’explique en grande partie, par laréussite du service i.mode. Au-delà d’effets purement
55entre membres d’un même groupe. Il nous a été dit que Toyota était réticent à l’usage du B2Bpour se procurer des pièces sur le marché mondial selon
56équipements fournis par NEC. Il sera le premier opérateur à démarrer au Japon, à l’automne2001, le service de troisième génération selon le standard
57trésorerie des différents opérateurs 49. NTT DoCoMo prévoit d’ailleurs d’introduire enEurope, avant la fin de l’année 2001, son service i.mode en pr
58Encart 32 : i.mode : au delà du mytheD’un point de vue technique, il s’appuie sur une version compacte du langage HTML, standardpratique d’Internet
593.2.4. Les mesures publiques de soutien à l’innovation technologiqueIl s’agit pour l’essentiel de mesures qui visent à accélérer le transfert d’inn
60l’année 2001, on recensait 17 TLO répartis sur l’ensemble du territoire national (tableau 36).Les scientifiques japonais se plaignent toutefois que
61Un certain nombre d’initiatives sont apparues récemment. On peut citer ici la mise en placeau sein de l'université Ritsumeikan d’un nouveau “Ce
SOMMAIREPréface...1In
62quantique” qui pourrait réaliser en une seconde des sommations couvrant plusieurs centainesd'années 52.3.3. Le programme national des TICDuran
63été accordé au projet Millenium comparativement aux montants dont disposent d'habitude lesprogrammes nationaux, même si le gouvernement est cré
64Kishi Satoru, président de la banque Tokyo-Mitsubishi,Suzuki Kôichi, président d'Internet-Initiative,Takenaka Heizô, professeur de l'unive
65Les médias suivent. Ils ont vu dans l'idée un sésame qui peut réveiller l'économie nationale.Les économistes japonais sont plus réservés.
66qui vient d'Amérique du Nord, qui a flatté le Japon. “Les firmes originaires des États-Unis, deCorée du Sud et de Taiwan sont plus prudentes da
67ConclusionLe système industriel japonais est actuellement entré dans une phase de mutation qui doit luipermettre de s'adapter aux cadres de fon
68caractère beaucoup plus horizontal. Devenu le METI, pour ministère de l’Économie, duCommerce et de l’Industrie, il est désormais conduit à interveni
69systèmes de traitement et de transfert de l’information. L’aide ainsi apportée à la diffusiondes nouvelles technologies au sein de la société japona
70A N N E X E SAnnexe I : Les grandes maisons d'électroniqueElles sont toujours plus d'une quinzaine, sans compter leurs filiales, avec, co
71abandonné, se réservant seulement d'employer les installations existantes à fabriquer desSystem LSI. Pour comble de malchance la déconvenue res
Chapitre III – La “nouvelle économie”...403.1. La création d’entreprises
72Illustrations1. La réorganisation de Matsushita ElectricMatsushita, dont l'organisation intégrée passait pour un exemple de société manufacturi
732.2. Les microprocesseursUn nouveau processeur de Sony fait sensation, celui qui, non sans intention cachée, estgénéralement désigné par emotion eng
742.4. Stations portables aptes à télé transmettre des images sur réseau.Il s'agit de portables fort légers comme instruments professionnels (1 3
754). Les spécialitésHITACHI, NEC et TOSHIBA sont à inscrire ensemble dans la catégorie de la plus grandeenvergure, qui peut être appelée : Électroniq
76Annexe II : Le MITI se prête à la baisse des prix que l'OMC veut entraîner.Un système de marges commerciales, qui fut toujours dissuasif pour
77Toutes les pratiques commerciales nouvelles confondent les habitués : vêtements casuels pourl'hiver fabriqués en grande masse en Chine et vendu
78intervient au moment où s'opère la déréglementation (parfois même l'abolition desréglementations) ainsi que dans un marché mondial complèt
79Annexe III : Politique d'entente économique régionaleLe groupe ASEAN + 3 vient de tenir sa première réunion des chefs d'État à Singapour,
80En matière d'IT, le Japon a signé avec l'État de Singapour, le 24 novembre, un accordbilatéral dont le but est d'initialiser dans un
81Dans le cas des pays de l'Asie du Sud-est, il faut examiner avec soin le traitement desproduits agricoles 63. Avec la Chine et le Vietnam, la q
PréfaceEntre l'automne 2000 et l'été 2001 la politique intérieure japonaise a été convulsée. De ce faitune partie des études de prospective
82Annexe IV : Les variétés d'e.businessLes consultants japonais disent que maintenant les principaux usages des ordinateurspersonnels au Japon s
83faveur dont on parle est acquise à toutes les sortes de systèmes informatiques des particuliers(sauf la participation permanente, qui constitue l&ap
84 Annexe V : NTT-DoCoMo et les autres I. Dispositifs pour l`envoi de communications élaborées, à partir de terminaux mobiles, àdestination de corre
85également téléchargeable et opérable dans i.mode) les appareils (PDA ou mobilphones des sériesDigital-mova) doivent disposer d’une certaine quantité
86 Prix courants des produits de mobile paging et des téléphones portables au JaponProduits i.mode, dérivés et succédanés. 1. I.mode 1.1. PDA "a
87 2. Autres modes – appareils permettant le mobile paging 2.1. PDA concurrents de NTT Docomo et de Sony, conçus pour recevoir une carteconvertisseus
88être une formulation pourra-t-elle être trouvée dans les blocs-notes de Nakajima Toshio qui s'esttoujours ingénié à donner un sens lisible aux
89 NTT Docomo a recherché le partenariat de AT&T en convoitant une part de marché qui pourraitatteindre 15 % aux États-Unis, grâce à ce partenaire
90 Annexe VI : Les crédits incitatifs du MITI introduits dans des plansnationaux de R-D et les mesures en faveur de l'innovation Il s'ag
91 Le seul projet dont les crédits croissent nettement parmi les programmes nationaux du MITIest celui qui vise la précision nanométrique dans l'
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